. "My hands and feet are worn as much as yours are, and though my head, my hands, my heart are forming, they still feel worlds apart. Beneath it all you're golden and that's all I'm feeding on.".

.  "My hands and feet are worn as much as yours are, and though my head, my hands, my heart are forming, they still feel worlds apart. Beneath it all you're golden and that's all I'm feeding on.".





" How do you preach the word if you don't know how to read?
They hold your soul once you sign the deed.
Would the sun still rise if there's no-one round
Would the fox be as quick if he hadn't his hound

Let him go from me. "










Quelle vie choisir ? Quel sens a cette simple question ? Ya-t-il des cases avec des styles de vie ? Des petits carrés à cocher ? Des mentions à rayer ? Y a-t-il des exemples à suivre ? Y a-t-il des erreurs possibles ? N'est-ce pas juste une forme d'expérience ? Pourquoi programmer des choses ? Pourquoi se marier ? C'est quoi une preuve d'amour ? C'est une idée si absurde. Qu'est-ce qu'un travail satisfaisant ? Qu'est-ce qui est utile ? Quel sens a encore l'acte de donner naissance? Au-delà de nous-mêmes, de l'idée de postérité et de donner la vie, n'est-ce pas une forme d'égoïsme absolu ? N'est-ce pas la plus immense forme de désespoir que de se poser cette question ? Pourquoi le faire ? Pourquoi donner la vie ? Pourquoi vivre au dessus de ses moyens ? Pourquoi acheter une maison ? Pourquoi lire les journaux ? Pourquoi dormir la nuit et non la journée ? Mieux vaut-il vivre longtemps en minimisant le plus possible les risques de mourir en suivant des statistiques, des règles d'hygiène de vie etc..., ou faire absolument tout ce qu'on a spontanément envie de faire sans se demander quelle conséquence ça aura ? C'est quoi la musique ? C'est quoi la vie ? Qui sommes-nous ? Quel sens ça a de vivre ? Pourquoi est-ce qu'on se lève tous comme des cons à un moment donné ? C'est quoi l'instinct de survie ? Pourquoi chercher à gagner du fric ? Pourquoi ne pas se tirer tout simplement ?

C'est quoi la facilité ? C'est se battre, ou ne pas se battre ?...

Se battre contre quoi d'abord ? Se battre pour quoi ? Se battre comment ? Pour quelles raisons ? Qu'y a-t-il de légitime dans tout ce qu'on fait ? Il est aussi effrayant de prendre le risque de l'échec que de vivre sans ce risque, puisque c'est bel et bien ne pas agir qui est le plus dangereux. La vie et ce qu'on construit, tout ça fout le camp dès lors qu'on laisse les choses en suspens, et on court après le temps, pas le temps de réfléchir, pas le temps de remettre en question ou de s'en poser... Les conséquences, dans le contexte tel qu'il est de nos jours, en France comme partout ailleurs peuvent être très lourdes car quasi-irréversibles. Si on ne fait rien, on n'est rien, lorsqu'on n'est rien, tout est à refaire. Alors pourquoi ne pas le faire tout de suite? Mais si on ne trouve pas de raisons, pourquoi le faire ? Ce n'est pas ça l'instinct de survie ? La pire chose que l'Homme porte en lui, c'est ça. L'instinct de survie est vraiment ce qu'il y a de plus dégueulasse au monde.

Sortir tout acte du contexte de la vie, du décor, des m½urs surtout, et de tout réferentiel peut sembler inutile ou stupide, pourtant c'est ce qui permet de mettre de la nuance dans ce qu'on fait et c'est je pense le seul moyen de ne pas regretter des actes, être convaincu, à défaut d'être passioné, peut apporter quelque chose comme du sens, et du bon sens. La différence entre quelqu'un d'admirable et quelqu'un qui ne l'est pas, ce n'est pas ce qu'il fait, c'est ce qu'il ne fait pas en ne sachant pas non plus pourquoi. C'est ça la lâcheté. S'appuyer sur les autres, leur balancer leur frustration à la gueule lorsque ça n'agit plus dans le sens qu'il faut, s'approprier des personnes, des vies, par pur manque de personnalité, d'idée, d'originalité, de bon sens et d'intelligence, souhaiter le mal à ceux qui tiennent à eux, juste parce que des pseudos-sentiments ne sont pas réciproques, sans se rendre compte à aucun moment du mal qui est fait, par pur manque de discernement, de recul et de réflexion. Se cacher derrière la souffrance qui n'est pourtant rien d'autre qu'une conséquence, certainement pas une cause et encore moins une excuse, au pur et simple manque de courage. C'est tellement anti-humain, je crève chaque jour un peu plus de cette inhumanité qui m'encercle et qui fabrique et modèle toutes ces existences que je ne pourrai jamais comprendre. Je jouis d'être parvenue à trouver là-dedant un sens, des personnes, tellement exceptionnelles et parfaites à mes yeux, tellement rares... Ca me donne de l'espoir au quotidien, au moins autant que le reste m'exaspère. Je voudrais que le monde soit meilleur rien que pour eux, je voudrais tellement que tout le monde se pose des questions plus profondes et sortir de cette torpeur et de cette paralysie face à la vie, je voudrais tellement, tellement, ne plus être surprise par la profondeur de certaines personnes, que je découvre par hasard et que je n'avais jamais, jamais soupçonné avant par rapport à ce dont on discute.



Mes photos sont carrément palpitantes en ce moment ah ah.
Celle-çi je l'ai appelé Truc elle est mignonne.

# Posté le lundi 09 juin 2008 12:47

Modifié le mardi 31 mars 2009 20:32

. "You're just like an angel, your skin makes me cry, you float like a feather in a beautiful world. I wish I was special. You're so fucking special...." .

 .  "You're just like an angel, your skin makes me cry, you float like a feather in a beautiful world. I wish I was special. You're so fucking special...."  .
Ivresse.

Finalement non. Ce soir je me demande à quel moment au juste j'ai commencé à penser et à raisonner comme une stupide, à quel moment ce truc s'est produit, quand je me suis autant éloignée de moi-même en croyant y revenir, pleinement consciente de ce qui se passait et aussi pleinement ravie. J'ai vraiment fait de la merde. Mais à quel moment cesserai-je?...

C'est une sorte de renouveau. C'est comme un retour sauf que je ne sais pas sur quelle case je retourne, en fait, c'est une nouvelle case qui contient beaucoup de conclusions, des nouvelles, et toutes les anciennes sauf que ces anciennes sont un peu modifiées en fonction des nouvelles. Le recul apporte beaucoup, le recul, poussé par le temps, fait avancer. Les choses changent. C'est ce qui me conforte de nouveau dans l'idée qu'il vaut mieux ne rien définir. Ne jamais exclure le doute. Ca peut faire du bien de se reposer sur des choses acquises et de vouloir les figer, comme transformer une réalité en vérité, là nôtre, mais c'est tellement dangereux. En fin de compte se reposer sur soi-même est aussi dangereux que de se reposer sur quelqu'un. Je crois même que c'est de nous-mêmes dont on devrait se méfier le plus. On est trop pitoyables face à la vulnérabilité, on agit tous de façon si dégueulasse et si stupide, toujours à des fins encore pire que ça, toujours à la recherche de quelque chose, la simple idée de ces interêts me dégoûte, j'aimerais bien pour une fois entrevoir vraiment ce que c'est que de faire quelque chose sans ne rien attendre en retour, même si cela revient à une certaine forme d'égoisme, peut être qu'il vaut mieux faire quelque chose de façon sincère plutôt que de faire encore une fois quelque chose de facticement correct juste pour servir une conscience de soi au dessus de zéro, se donner bonne conscience en faisant semblant d'être quelqu'un de bien aux yeux de gens qu'on n'est, en agissant ainsi, même pas foutus de respecter.
De toute façon, à chaque fois qu'on fait semblant d'agir pour le bien de quelqu'un, c'est généralement -pour ne pas dire forcément- parce que c'est plus simple pour nous. Sans tomber dans l'effet inverse, on peut quand même tenter de trouver un juste milieu, histoire d'arrêter tout ce gâchi et toute cette peine. Se permettre de réfléchir parfois aux conséquences d'actes qui au premier abord peuvent sembler dénués de toute réflexion intérieure. Généralement on me croit quand je dis que je suis sincère, moi, j'aimerais juste ne plus trouver utile de le dire.


Une page se tourne encore. Il y a ce côté exaltant irrépressiblement attirant, toujours, et j'ai vraiment du mal à ne pas me sentir bien face à cette sensation, alors que je ne devrais pas parce que c'est irrespectueux, mais celle que je suis et qu'il prétend tant aimer, est en perpétuelle recherche de ce sentiment là. La liberté. L'anti-attache, et je m'excuse encore, mais je trouve cet amour là purement matériel, purement pratique, purement intéressé, et donc purement con car absolument factice, et illusoire, après l'avoir aperçu il me semble vraiment urgent de le fuir, parce qu'il n'est pas sain, il n'existe pas, il est la conséquence de la peur, de toutes ces choses qui nous attachent et nous lient à nous-mêmes, et l'amour lorsqu'il est conséquence de quelque chose, est pure invention de l'esprit. Il est lié à quelque chose de très profondément exaspérant. Enfin c'est mon avis, mais je l'ai vu ce sentiment, c'était absolument immonde, c'était ma peur, et ma fuite en arrière, c'était mon refus de l'échec, et ce n'était pas beau, c'était un mensonge. Ce n'était pas de l'amour, mais c'est vrai que c'est dommage parce que c'était moins terrifiant. Moins accaparant... Ah ah.

Enfin bref. Sinon je suis en vacances forcées on va dire, et c'est bien quand même. Mais si vous aviez des livres à me conseiller... c'est bienvenue parce que bordel à ce niveau là j'ai du mal à trouver des choses interpellantes en ce moment.



"L'histoire de l'humanité est un mouvement constant du règne de la nécessité vers le règne de la liberté."

...

# Posté le mardi 20 mai 2008 22:13

Modifié le mardi 31 mars 2009 20:34

.Comme un éclat de rire vient consoler tristesse, comme un souffle avenir vient raviver les braises, comme un parfum de souffre qui fait naître la flamme, jeunesse lève-toi..

.Comme un éclat de rire vient consoler tristesse, comme un souffle avenir vient raviver les braises, comme un parfum de souffre qui fait naître la flamme, jeunesse lève-toi..
- Contre la vie qui va qui vient puis qui s'éteint -

Refrain d'une chanson, refrain d'une vie. Cette voix qui vit des mots et leur donne un sens amplifié et mille fois ressenti. Cette voix qui fait vivre d'autres mots, et d'autres encore qui réveillent ce mélange si intense, d'espoir et de souffrance, puisque trop croire non plus, n'avait rien voulu dire. Utopie dissimulée, chute. On m'a demandé d'oublier, je n'ai pas pu et finalement j'ai fait pire, j'ai survécu.

Il m'a pris l'envie. Ca m'arrivait parfois.
Maintenant, le passé a changé, c'est le présent des derniers mois et, ca reste étrange de regretter une période faite uniquement de regrets et de souvenirs inrenouvelables. Ca semble complétement con, et pourtant. J'ai du mal avec cette sensation, d'être toujours bien quelle que soit la situation alors que le paradoxe de l'une crée l'autre, qu'il y a presque deux vies, deux modes de vie différents et que pour rien au monde je ne voudrais sacrifier l'une pour l'autre. C'est peut-être ça grandir, choisir. Mais je n'y arrive pas, j'avais toujours ressenti une attirance irrépressible pour l'une en vivant l'autre, ensuite les deux sont mortes. J'ai vécu de rien, le rien a crée le trop, ramenant le tout à l'insignifiant, l'ingérable, l'incontrolable et finalement, l'ennui de tout lorsque l'ensemble était mort.
A présent c'est moi, j'ai redéfini chaque chose, chaque partie de moi et de ce que je regarde, j'ai compris ce qui me restait flou, je continue, j'ai trouvé une sorte d'équilibre sans pour autant demeurer dans le juste milieu... L'équilibre entre deux choses peut venir de la démesure équitable de chacune des parties, je veux, et je peux vivre à fond sans jamais choisir.

- Contre l'amour qu'on prend qu'on tient mais qui tient pas -

Ce qu'il y a de plus précieux semble toujours perdu. Le temps par exemple. Ce trésor immatériel, il ne tenait qu'à nous mais quoi qu'on ait fait, il est apparu pour disparaitre.
J'ai envie de faire un voeu, j'ai envie de le réaliser, je voudrais que tout soit aussi simple que toi et moi. Mais rien n'est aussi difficile. Et j'ai beau occuper le temps en quelque chose de constructif, pour moi, pour le reste, je m'emmerde. Et je dois partir, et je ne peux plus te regarder et t'écouter, parce que quelque part cet éternel ennui m'attend. Tu m'en sauves toujours, et il me rattrappe. C'est l'ironie là plus énorme que j'ai pu rencontrer. On m'a dit qu'il faut patienter après avoir souhaité, pour réaliser le mieux possible. J'ai jamais apprécié quoi que ce soit à sa juste valeur, mais elle n'existe pas, il n'y en a aucune, je n'ai jamais su comment on fait pour profiter à fond d'un instant à cause de ça, quand on donne trop de valeur aux choses on les perd par peur de les perdre, c'est le principe du temps, de la vie et de l'amour, de tout ce qu'on veut avoir alors qu'on l'a déjà, partout, en abondance, mais qu'on ne pense qu'à perdre ou à remettre en cause parce que l'avoir semble trop simple. C'est drôle, il m'a souvent semblé entendre que les choses simples sont les plus belles.


J'ai envie de toi. Je hais anticiper le manque, je hais pouvoir anticiper et surtout je hais la simple idée de manque. Le manque montre comme on est pitoyable. Il démasque le pathétique tant bien que mal dissimulé, chaque jour, à coup de tout et de n'importe quoi.

- Contre la trace qui s'efface au derrière de soi -

Jeunesse lève- toi.

# Posté le samedi 26 avril 2008 20:09

Modifié le mardi 31 mars 2009 20:35

."Si ton corps se balance, verras-tu plus loinOù est-ce de la transe dont tu as besoin?".





- Lumière d'étoile. -
- Lumière d'étoile. -
- Lumière d'étoile. -



Pas d'heure pour écrire, pas d'heure pour dormir, pas d'heure pour avoir envie, pas d'heure pour aimer, pour grandir, pas d'heure pour s'extasier. Pas d'heure pour faire l'amour, pas d'heure pour apprendre, pas d'heure pour pardonner, pour retrouver, pour arrêter, pas d'heure pour tourner des pages, pas d'heure pour se consumer. Pas d'heure pour les regrets. C'est toujours l'heure de vivre.



La peur n'existe plus. La peur n'est qu'une machine à ralentir la vie et à regretter déjà avant d'agir. La peur me fascinera toujours, contrairement à tous ceux qu'elle abat. Ceux qui là surmontent vivront plus fort et n'auront pas de regrets. Et les regrets ça ne sert à rien. Enfermons-nous avec eux et nous deviendrons tous fous, fous d'avoir vécu ce qu'il ne fallait pas vivre sans comprendre que chaque minute comptait. La vie est une chose précieuse, pas parce qu'elle est rare - elle est partout -, mais avant tout elle est le lien irréfutable entre tous les Hommes. Elle est ce qui nous lie et nous rend égaux, devant elle-même, et la souffrance, et tout le reste découle de cela. Ce qui est dommage c'est de croire que la souffrance est une fatalité, une finalité, elle ne l'est pas, elle est le point de départ de toute réussite, il faut là surpasser pour devenir quelqu'un, et pour là surpasser il faut l'accepter. On a peur de vivre parce qu'on se trompe d'enjeu, ce n'est pas d'avoir vécu que l'on pourra regretter mais bien le contraire. La peur n'existe plus. Il n'y a pas de mauvais choix, il n'y a pas de vie meilleure que celle de quelqu'un d'autre, le seul et unique but de la vie restera toujours de vivre. On ne peut pas se dédoubler, ou connaître les conséquences de nos choix à l'avance, la seule chose qu'il faille lorsqu'on agit, c'est la conviction. C'est la seule chose qui compte, c'est la seule réponse à toutes les questions qui pourront se poser plus tard. Elle est plus forte que tout.

Je voudrais vraiment dire que quelque part je me suis plantée, je voudrais vraiment dire que quelque part la vie a été difficile, qu'elle ne le sera plus jamais maintenant, je voudrais, je voudrais avoir l'impression que tout ce qui ne marche plus n'est que la faute des autres, je voudrais encore vivre la seule et unique sensation qui ait jamais compté, je ne l'oublierai jamais, je voudrais avoir la conviction. Qu'elle n'est pas morte. Que je vais là retrouver.
Mais je n'en sais rien. Dieu merci.
Je ne comprends pas, pourquoi, il n'y a aucune raison d'arranger les choses entre nous, j'ai beau là voir encore et encore sans qu'elle n'apparaisse jamais, jusqu'à l'obsession, je n'en dormais plus, maintenant j'en rêve, j'imagine mille fois la scène, je crève de là revoir, de lui demander, enfin, tout ce que j'imagine, je là cherche, je tourne en rond, je téléphone, je raccroche, je vais là voir, elle n'est pas là, tant mieux, pourquoi. Je veux que le hasard décide à ma place. Je vais peut-être l'attendre.

Je ne me souviens plus. De ma dernière cigarette, de mes dernières larmes, de mon dégoût, du manque, des nuits blanches, de la fixation de mon esprit sur quelqu'un d'autre, qui programme sa folie et lui donne une raison. Tout recommence, continue, et se termine en même temps, je suis réconfortée avant d'avoir peur, je suis... tout près de la lumière d'une étoile. La peur est morte sans moi.



# Posté le dimanche 30 mars 2008 17:21

Modifié le mardi 31 mars 2009 20:37

."Parce que c'est pendant qu'on calcule, qu'on analyse les pour et les contre, que la vie passe et qu'il ne se passe rien.".

."Parce que c'est pendant qu'on calcule, qu'on analyse les pour et les contre, que la vie passe et qu'il ne se passe rien.".


Les matins sont de plus en plus effrayants. C'est vide, j'ai l'impression que la veille était une illusion, que la veille n'a duré que trois ou quatre heures et que c'était bien, la nuit ne compte plus et elle est de plus en plus difficile. Toutes les raisons que j'ai de vivre disparaissent à chaque seconde passée à dormir et si au moins les rêves valaient la peine... Le matin tout est complétement mort, quel que soit l'endroit où je me trouve rien n'a vraiment plus le même goût que la veille.

Les choses changent et elles s'arrangent aussi. Tout doucement elles se construisent, ça me rend de plus en plus sereine, j'ai tendance à m'autoriser le superflu et à réver d'autres projets nécessitant les premiers, j'avance, lentement des chapitres naissent sur le plus terrifiant des vides, pas grand chose à dire juste beaucoup à vivre, beaucoup à prouver, beaucoup à faire ressentir, beaucoup à douter, beaucoup de questions en suspens, beaucoup de joie de vivre à partager et surtout beaucoup de feux à rallumer, beaucoup de lueurs à entretenir, insupportable de voir quelqu'un s'éteindre et difficile de voir que chez les autres aussi l'amour ne peut plus suffir.
La vie poursuit son cours... La curiosité qui revient doucement redonne l'espoir d'être toujours surpris et donc toujours vivant, c'est juste la première fois depuis longtemps qu'elle ne revient pas en grands bouleversements, mesurément c'est plus crédible, cette fois ça ne disparaitra pas aussi vite que c'est arrivé. Les milliards de voix dans ma tête se calment. Je ferais n'importe quoi pour apaiser les douleurs de tous les gens sur Terre, et je suis toujours aussi impuissante devant les rares auxquelles je tiens plus qu'à ma propre vie. Je me retourne soixante fois par jour dans la rue croyant l'apercevoir mais elle n'est jamais là. J'avance pourtant, c'est ce qui me surprend le plus.


"Notre tête est sans cesse envahie par des retours en arrière sur un passé qui n'en finit pas de nous faire souffrir, et par une appréhension du futur qui nous laisse en proie à une angoisse irraisonnée.
"Monsieur mon passé, laissez moi passer." S'il est une sorte de déterminisme, conséquence de notre passé, qui nous induit à suivre une direction plutôt qu'une autre, il faut savoir que la prise de conscience des mécanismes complexes mis en jeu est déjà un moyen de s'en libérer. Seule la compréhension de ce qui fait mal peut permettre un jour d'en guérir."


Et Radiohead le 6 Juillet... Putain, MERCI.

Pas de photos.


# Posté le samedi 15 mars 2008 06:40

Modifié le mardi 31 mars 2009 20:38